Bienvenue

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Bienvenue sur mon blog consacré à ma fiction Métamorphoses. C'est ma propre suite d'Hésitation, de Stephenie Meyer. J'y mettrais aussi plusieurs de mes autres écrits.



# Posté le mercredi 27 août 2008 14:07

Modifié le vendredi 20 février 2009 12:21

Résumé

Résumé



Bien des difficultées attendent nos deux amoureux préférés.Entre histoires de familles,transformations, retours et bien d'autres, ils ne seront pas au bout de leurs peines.



# Posté le mercredi 27 août 2008 14:12

Modifié le vendredi 20 février 2009 12:31

Chapitre 1

Chapitre 1

Chapitre 1 :



J'avais peur, très peur même, de la réaction de mon père. Edward et moi étions abord de la Volvo et nous dirigions vers chez moi. Nous nous apprêtions à lui annoncer la nouvelle de notre mariage. Je tenais à ce qu'il soit la première personne, hormis les Cullen qu'Alice avait déjà dû informer, à être au courant de notre union prochaine. Edward roulait lentement pour une fois, enfin aussi lentement qu'Edward pouvait conduire, c'est-à-dire environ 120 km/h; et je lui en étais reconnaissante. Je tenais à retarder le plus longtemps possible la confrontation avec Charlie, même de quelques (précieuses) minutes, et ça, Edward bien l'avait compris. Je n'étais pas pressé d'arriver chez mon père, j'avais peur de ce qui allait découler de cette annonce.
Edward, si il ne sentit pas mon angoisse, entendait les battements de mon c½ur s'accélérer à mesure que nous approchions de notre destination, et, pour me rassurer, prit ma main et la caressa tendrement avec son pouce. Cela m'apaisa un peu de sentir qu'il était avec moi et qu'il ne me laisserait pas affronter mon père seul. Je me demandais encore se que j'avais d'exceptionnel pour qu'un tel ange puisse m'aimer. Je n'eus pas le temps de me poser plus de question que je sentis la voiture s'arrêter. Nous étions devant chez Charlie.
-Tu es prête ? me demanda Edward.
-Pas vraiment, lui répondis-je avec difficulté, la boule coincée dans ma gorge m'empêchant de parler normalement.
-Ne t'inquiète pas, je resterais avec toi.
J'acquiesçais de la tête. Il déposa un rapide baiser sur mes lèvres puis sortit de la voiture. J'eus à peine le temps de détacher ma ceinture qu'il m'ouvrait déjà la porte et me tendait la main pour m'aider à sortir de sa voiture. Les doigts entrelacés, nous nous dirigeâmes vers la porte d'entrée. Nous nous arrêtâmes devant celle-ci, juste pour me laisser le temps de respirer un bon coup. Edward sera ma main plus fort dans la sienne et me souffla un « Je t'aime » à l'oreille. Je lui souris, pour lui faire comprendre que moi aussi, incapable de parler. Juste avant d'ouvrir la porte, j'inspirais une nouvelle grande bouffée d'air.
-Bella, c'est toi ? me héla mon père.
Cette habitude qu'il avait prise de me demander si c'était moi qui rentrait avait le don de m'exaspérer d'une manière indescriptible; qui voulait-il que se soit sinon moi ?! Mais pour je ne sais quelle raison, cette habitude me détendit un peu et je puis retrouver l'usage de la parole.
-Oui c'est moi. J'attendis quelques secondes avant d'ajouter : Papa es ce que tu pourrais venir sil te plait, Edward et moi avons à te parler.
Mon père parut surprit mais ne dit pourtant rien et vint nous rejoindre dans la cuisine.
-Je pense que tu devrais t'asseoir, lui dis-je.
Il me regarda et je crus apercevoir de l'inquiétude dans son regard, mais il ne me posa pas de questions et s'assit sur la chaise en face de nous. Je regardais Edward et celui-ci m'incitât, avec un petit hochement de tête, à dire à Charlie la raison de cet « entretien ».
Je regardais alors Charlie et dis dans un souffle :
-Edward et moi allons nous marier.
Je peux dire que je m'attendais à tout sauf à ça : après m'avoir dévisagé quelques secondes, Charlie éclata de rire !
Ne sachant que faire, je regardais Edward et l'expression que je vis sur son beau visage me fit comprendre qu'il était dans la même situation que moi, cette réaction n'était pas prévue dans tout les scénarios que nous avions pu nous faire. Après avoir jeté un regard vers mon père, qui était toujours emprunt d'une crise de fou rire, plié en deux sur sa chaise et secoué par ses rires qu'il essayait temps bien que mal de calmer, je décidais d'attendre qu'il reprenne le contrôle de lui-même pour refaire mon annonce et lui faire comprendre que nous étions sérieux.
Quand son excès d'hilarité fût enfin terminer, il me regarda, un grand sourire fendant son visage d'une oreille à une autre et dit :
-Non franchement Bella, sois un peut sérieuse ! Pourquoi voulais-tu me parler ?
Une totale incrédulité se peignit sur mon visage. Je n'en revenais pas, il croyait que je lui faisais une farce ! Décontenancé, je répondis d'un ton légèrement plus dur que je l'aurais voulu :
-Ce n'est pas une blague papa, nous allons vraiment nous marier.
Il nous regarda l'un après l'autre et voyant nos visages sérieux, il compris que c'était vrai. Son sourire s'effaça lentement pour laisser sur son visage une pure expression d'horreur.
-Il en est hors de question !s'exclama-t-il en se levant de sa chaise tellement brutalement qu'il la fit tomber, et me fit sursauter en prime.
Une colère sourde s'empara alors de moi. Il n'avait pas le droit de m'interdire quoi que ce soit, de mettre un obstacle à mon bonheur. Le but de tous les parents n'était-il pas de voir leur enfants heureux, même si les éléments qui composaient ce bonheur n'était pas ce qu'ils avaient imaginé pour eux!?
-Je ne te demande pas ton avis, je l'épouserais que tu le veuille ou non.
Mes mots avaient fusés, sortant de ma boche sans mon accord.
La colère et la douleur apparurent dans ses yeux et, avant que je ne m'en rende compte, il était face à moi, sa main se dirigeant rapidement vers mon visage. Mais heureusement, Edward était là ; avant qu'elle ne me touche, la main de mon père fût stoppée par les doigts gelés d'Edward qui se refermèrent sur son poignet, le faisant tressaillir de son contact si froid. Edward le fit s'éloigner de moi en l'obligeant à reculer de quelques pas.
-Je vous interdis de porter la main sur Bella !dit-il avec hargne. A présent la colère pouvait non seulement se lire dans les yeux de mon père mais également dans ceux, devenus noirs, d'Edward et je devinais sans difficulté qu'il devait lutter contre lui-même pour ne pas casser le poignet de mon père, ou pire.
Celui-ci dû ce rendre modiquement compte de la force qui animait les membres de son geôlier car il se calma légèrement, détendant sensiblement ses muscles qu'il n'insisterait pas sur se point là, qu'il avait parfaitement compris le message. Sa colère n'en était pourtant pas moins apaisée.
-Qui es-tu pour m'interdire quoi que ce soit !lui répondit-il
-J'empêcherais conque de faire du mal à Bella, même si cette personne est son père.
-Ah vraiment ! Et comment feras tu pour la protéger de toi, de la souffrance que tu lui infligeras lorsque, après votre mariage, tu l'abandonneras une nouvelle fois ?
Aïe ! Il avait touché un point sensible et il le savait. Je lui en voulu de torturer mon Edward ainsi. Celui-ci lâcha le poignet de mon père et se retourna vers moi.
-Je ne ferais pas la même erreur deux fois, plus jamais je ne l'abandonnerais.
Ses paroles étaient plus pour moi que pour mon père. En regardant dans ses yeux je vis toute la douleur et la culpabilité qu'il ressentait à l'évocation de se souvenir douloureux, et ni tenant plus, je n'approcha de lui et le pris dans mes bras pour le réconforter. Un soupir me parvient de derrière Edward et j'entendis mon père dire :
-Très bien, fais comme tu veux Bella mais ne viens pas dire que je ne t'avais pas prévenu ou pleurer dans mes bras quand il sera partit. Et ne compte pas sur moi le jour du mariage, je ne viendrais pas. A présent tu n'es plus ma fille.
Rien n'aurait pus ne préparer à ça, absolument rien. Si Edward ne m'avait pas soutenu, je me serais écroulé par terre. La gifle que j'aurais dû me prendre m'aurais sans aucun doute fait beaucoup moins de mal. Mon père sortis de la maison, et Edward me sera plus fort dans ses bras alors que j'entendais la voiture de mon père, ou devrais-je dire Charlie maintenant, démarrer. Après quelques secondes sans bouger, Edward me pris par la taille et m'assis sur la table de la cuisine, ce faisant une place entre mes jambes pour pouvoir toujours m'enlacer. Après je ne sais combien de temps passer dans cette position, Edward se détacha lentement de moi et me regarda dans les yeux.
-Je suis désolé Bella.
-Pourquoi ? Tu n'es pas responsable de sa réaction ; rien n'est de ta faute.
Il n'ajouta rien mais je pouvais lire dans ses yeux redevenus or la culpabilité. Il m'embrasa alors doucement, puis après avoir détaché ses lèvres des miennes, il dit :
-Si tu veux, tu peux venir habiter à la maison.
Sa proposition me prit au dépourvu. Je lui répondis;
, hésitante.
-Je ne sais pas Edward, je...je pense que je devrais essayer de parler à Charlie avant, tu comprend ?
-Bien sûr, ne t'inquiète pas, je comprend. Quand tu sera prête, dis le moi.
-Tu seras le premier à le savoir, promis.
Il sourit et m'embrassa une nouvelle fois.
-On monte ?me demanda-t-il
-Oui.
Il me prit dans ses bras et la seconde d'après, nous étions dans ma chambre, allongés sur mon lit, blottis dans les bras l'un de l'autre.
-Dors maintenant, me murmura-t-il.
-Je t'aime.
-Je t'aime.
Je fermais les yeux, fatigué de cette confrontation. Je me demandais tout de même comment la situation avait bien pu changer ainsi en seulement quelques minutes, passant des rires aux cris. Mes interrogations restèrent sans réponses et rapidement, le sommeil m'emporta.



# Posté le mercredi 27 août 2008 14:16

Modifié le lundi 20 avril 2009 13:38

Chapitre 2

Chapitre 2

Chapitre 2:



Lorsque je me réveillais le lendemain matin, j'étais seule dans mon lit. Je m'assis et regardais autour de moi, et je constatais qu'Edward n'était plus dans ma chambre. Ma fenêtre était légèrement ouverte, juste assez pour laisser passer un mince filet d'air mais de façon à ce que mon fiancé puisse facilement l'ouvrir de l'extérieur. Mon fiancé. Cela me faisait bizarre de l'appeler ainsi et, inexorablement, je repensais à ce qui c'était passé hier.

La réaction de Charlie avait été tellement violente que je n'en revenais toujours pas. Hier soir, avant de m'endormir, j'avais décidé que j'irais lui parler pour essayer d'arranger notre situation.

Il me fallais également appeler ma mère pour lui apprendre la nouvelle. J'espérais qu'elle serait plus compréhensive que mon père. Je devinais facilement pourquoi celui-ci ne voulait pas que je me marie avec Edward, tout de moins pas aussi jeune : il avait été marqué par son histoire avec ma mère et il ne voulait pas que je vive la même chose. Mais moi je savais qu'Edward na partirait pas, qu'après notre mariage, il me prendrait mon humanité pour que nous puissions rester ensemble pour l'éternité.

D'ailleurs quand j'y pensais peut-être que se serait mieux ainsi ; quand je me transformerais, ce sera plus facile pour moi, de me séparer de lui, surtout si je sais que je ne compte plus à ses yeux. Oui, finalement c'était une bonne chose, mais je ne pouvais et ne voulais pas partir en laissant notre situation telle quelle. C'était donc décidé, j'irais lui parler.

Cette bonne résolution prise, je me levais de mon lit, pris ma trousse de toilette (comme toujours sur mon bureau) et me dirigeais vers la salle de bain pour procéder à mes quelques minutes d'humanité.

Après avoir pris une bonne douche chaude, je sortis de la baignoire, enroulais une serviette autour de moi et me séchais les cheveux. Alors que je cherchais mes vêtements des yeux pour pouvoir m'habiller, je me rappelais que j'avais oublié d'en prendre.

Quelle gourde ! Il allait falloir que je traverse tout le couloir en serviette pour me rendre dans ma chambre. Heureusement, Charlie devait déjà être partit travailler, je ne risquais donc pas de le rencontrer sur mon chemin.

J'ouvris la porte de la salle de bain et me dirigeais vers ma chambre. J'ouvris la porte, entrais dans ma chambre, refermais la porte et me retournais. La chose à laquelle je ne m'attendais pas en me retournant était de trouver Edward dans ma chambre.

Et pourtant, il était là, allongé sur mon lit et me dévorant des yeux, mon entrée lui ayant apparemment fait grande impression. Je m'empourprais immédiatement et arrêtais de respirer. Il me sourit et dit d'un ton amusé :

-Respire Bella !

J'inspirais une grande goulée d'air et essayais de retrouver une respiration normale. Il se leva de mon lit et vient se placer en face de moi, mais à une distance respectueuse.

-Tu as bien dormi ?

-Moui mais le réveil n'était pas terrible.

-Ah oui, et pourquoi ça ? me demanda-t-il malicieusement.

-Parce que tu n'étais pas là quand j'ai quité les bras de Morphée pour venir me réfugier dans les tiens.

Il sourit et s'approcha encore lus de moi. Il allait m'enlacer mais au dernier moment, il hésita et au lieu de m'embrasser comme j'étais sur qu'il allait le faire, il déposa juste un baiser sur mon front.

Je le regardais, surprise par son attitude, et j'étais sur que si il avait pu rougir en ce moment, il l'aurait fait.

OH MY GOD!! Edward était gêné! Edward était gêné par MOI! C'était la première fois que je le voyais comme ça.

Je retins un rire. Il est vrai que me voir avec une simple serviette - qui, devrais-je le préciser, m'arrivait à peine au dessus de la mi-cuisse et laissait apparaître les formes de ma poitrine - devait être dérangeant pour lui, et aussi sûrement très tentant. Je souris intérieurement. Je venais de décidé de pousser le vis plus loin même si je regrettais déjà ce que j'allais faire, honteuse de ma propre audace.

D'un pas souple, j'anéantissais les quelques centimètres qui nous séparais encore et me collais contre lui. Ses bras étaient plaqués contre son corps et il avait arrêté de respirer. Je me mis sur la pointe de pieds et embrassais son menton, remontais vers son oreille en déposant de légers baisers le long de la courbe de sa mâchoire. Arrivé à ma destination, je lui murmurais d'une voix qui se voulait sensuelle :

-Es ce que c'est moi qui t'intimide ainsi Edward ?

Même si je connaissais déjà la réponse, je n'avais pas pu m'empêché de poser la question.

-Non, me répondit-il d'une voix rauque, pleine de désir et de frustration.

Je souris et repris mes baisers le long de sa mâchoire en me dirigeant vers son autre oreille. Quand mes lèvres arrivèrent près de celle-ci, je mordillais doucement son lobe et je l'entendis étouffer un gémissement. Je lui soufflais alors :

-Menteur.

Il ne dit rien. Je repris alors mon chemin en sens inverse mais au lieu de son oreille, je me dirigeais lentement vers sa bouche. J'embrassai doucement ses lèvres de glaces et il répondit à mon baiser.

Alors que nos lèvres se faisaient plus pressentes, ses bras, jusqu'à présent inactifs, vinrent enlacer ma taille et me serrer encore plus contre son corps. Mes mains, qui jusqu'à maintenant étaient sur ses hanches ou caressaient son dos, remontèrent jusqu'à sa nuque et mes bras s'enroulèrent autour de son cou.

Quand mon besoin d'air ce fit ressentir, il relâcha mes lèvres et embrassa tout mon visage pour me laisser le temps de reprendre mon souffle sans arrêter ses baisers.

Quand ma respiration redevint un peu près régulière, il reprit possession de mes lèvres pour me donner un baiser des plus passionné. Jamais il ne m'avait embrassé ainsi, avec autant de désir et de passion, et je devais bien avouer que j'adorais ça. Il me força à reculer et me plaqua brutalement contre la porte, m'emprisonnant entre celle-ci et son corps de pierre.

Un gémissement s'échappa de ma bouche. Pas un gémissement de douleur, mais de plaisir.

Edward sourit contre mes lèvres. Ses mains, toujours sur ma taille, me soulevèrent de terre et mes jambes vinrent s'enrouler autour de ses hanches.

Toujours en m'embrassant, il caressait mes jambes jusqu'à ce qu'un grognement de frustration sorte de sa bouche. Il sépara alors ses lèvres des miennes, me regarda et dit en soupirant :

-Alice me charge de nous rappeler qu'elle nous attend en bas.

-Elle est venue avec toi ?lui demandais-je, surprise.

-Oui, elle a préféré rester dans la voiture.

-Tu aurait pu me le dire plutôt.

-J'ai oublié, me répondit-il avec une petite moue innocente.

Je souris, dénoua mes jambes de sa taille et atterris doucement sur le sol.

-Je devrais m'habiller alors, ajoutais-je.

Il ne dit rien et s'écarta pour me laisser passer. Son regard brûlant me suivit jusqu'à mon armoire et restât sur moi pendant tout le temps où je sortais mes habits.

J'allais détacher ma serviette quand je me rendis compte qu'il me regardait toujours. Je souris, apprécient son regard sur moi, et lui dis :

-Retourne toi.

Même si ce que nous venions de partager était très intense, se n'était pas une raison pour que je me dévoile ainsi aussi facilement à lui.

Gêné plus que jamais d'avoir été surpris dans sa contemplation, il se retourna. Je m'habillais alors et, lorsque j'eu fini, il se retourna, me prit dans ses bras et descendit à vitesse vampire dans la cuisine, me déposa sur une chaise et me demanda :

-Que veux tu manger ?

-Rien, donne moi juste un verre de jus d'orange s'il te plait.

-C'est tout,tu es sur que tu ne veux rien manger ?

-Oui, je n'ai pas très faim et Alice nous attend.

Il soupira, prit un verre, le remplit jusqu'à ras bord et le posa devant moi. Je le bus d'une traite, me levais, le posais dans l'évier, pris mon manteau et lui dis :

-Tu viens ?

Il prit ma main et m'entraîna vers la porte, qu'il referma derrière nous. Arrivés à la voiture, il m'ouvrit la portière, la referma une fois que je fus assise et avant que j'ai bouclé ma ceinture, il était déjà à côté de moi et démarrait la voiture.

-Salut Bella !

-Bonjour Alice.

-Tu vas bien ?

-Ca va et toi ?

-Très bien. Dites moi, qu'est-ce qui vous a pris autant de temps en haut ? J'ai cru entendre du bruit.

J'allais répondre lorsque Edward dit à ma place :

-Bella prenait sa bouche.

Bonne réponse ! Après tout, c'était une partie de la vérité.

-Vraiment ? demanda malicieusement Alice.

-Oui vraiment. Et fais moi le plaisir d'enlever ses images de ta tête.

Alice pencha sa face de lutin vers l'oreille de mon fiancé et lui murmura :

-Menteur

Edward grogna et le sourire d'Alice s'agrandit d'avantage, si bien sur s'était possible. Elle avait gagné et elle le savait.

Quelque chose me frappa soudainement : elle lui avait dit « menteur », comme je l'avais dit à Edward dans ma chambre. Je me retournais pour la voir.

-Tu nous as espionné ? Dis-je, indignée

Alice rigola.

-Sa dépend de ta définition d'espionner, mais oui, je l'ai vus.

Je me laissais retomber lourdement au fond de mon siège en poussant un soupir. Pour changer de sujet, j'ajoutais :

-Alors c'est quoi le programme aujourd'hui ?

Alice gloussa et Edward sourit.

-Aujourd'hui, nous allons te faire visiter une pièce de la maison que tu n'as encore jamais vu.

Septique, je demandais :

-Quel genre de pièce ?

-Surprise...

Son dernier mot avait de quoi m'effrayer : je détestais les surprises !

Quelle pouvait bien être cette mystérieuse pièce qui m'était encore inconnue ?

# Posté le mercredi 27 août 2008 14:25

Modifié le samedi 21 février 2009 07:51

Chapitre 3

Chapitre 3


Chapitre 3:



Pendant tout le trajet vers la grande ville blanche, j'avais essayé de leur tirer les vers du nez mais aucun des deux n'avait craché le morceau.

Arrivé chez les Cullen, Alice m'avait presque arraché le bras en me tirant hors de la voiture. Heureusement pour moi, Edward était intervenu avant que je me retrouve amputée d'un bras. Il avait détaché la main de sa s½ur de mon bras et il avait pris ma main avant de m'entraîner dans la demeure. Alice nous suivait en marmonnant que je n'étais pas qu'à lui et qu'il allait falloir qu'il apprenne à me partager.

Ses réflexions me firent sourire et je lui tendis la main, qu'elle saisit aussitôt. Et c'est apparemment avec toute sa joie et sa bonne humeur retrouvée qu'elle nous fit accélérer le pas.

Edward n'avait aucun mal à suivre son rythme mais moi je m'adaptais tant bien que mal à leur allure.

Ils me conduisaient vers une porte du grand salon que je n'avais encore jamais remarqué.

Passé cette porte, nous débouchâmes sur un couloir entièrement carrelé de blanc, où il faisait plutôt frisquet. Au bout du couloir, trois portes nous faisaient face : celle du centre arborait une couleur vert claire et était à double battants. Les deux autres, identiques, blanches, encadraient la première.

Nous nous arrêtions devant ces trois portes. Alice me lâchait la main pour venir se placer derrière moi. Ses doigts se refermèrent sur mes yeux pour me cacher la vue.

Edward ouvrit la porte du centre en me guidant à l'intérieur de ce que j'imaginais être la mystérieuse pièce qu'ils voulaient me montrer. Entrés dans celle-ci, une odeur de chlore envahit mes narines et le doux clapotis de l'eau résonna à mes oreilles.

-Compte jusqu'à trois Bella, m'ordonna Alice.

-Pourquoi faire ?

-Fais le c'est tout.

-Si c'est pour t'assure que je sais compter jusqu'à trois, je t'assure que je sais le faire ; je peux même compter jusqu'à quatre, voir cinq mais dans ce cas il faudra que tu me donnes un bonbon après !

Ma réplique fit ricaner Edward et soupirer Alice. J'adorais l'embêter, et même si je n'arrivais pas à lui tenir tête longtemps, à chaque fois que j'en avais l'occasion, je sautais dessus !

Mais aujourd'hui, elle n'avait pas l'air de vouloir être très patiente et je décidais donc de remettre mes taquineries à plus tard. Je récitais alors en soupirant à mon tour :

-Un, deux, trois.

Je le dis assez rapidement, j'avais hâte d'en terminer avec cette histoire de pièce.

A peine eus-je dis « trois » qu'Alice enleva ses mains de sur mon visage, laissant apparaître sous mes yeux...


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FIN DU CHAPITRE ! La suite au prochain épisode !!

Mais non, je blague ! Vous y avez comme même pas cru ?! Si ?!

Hé la ! Rangé les haches et autres choses coupantes !

Voilà la suite, mais je suis sur que vous avez déjà trouver ? Allez, soyez honnêtes, qui a trouvé ?

Bon, revenons à nos moutons.

Alors, où en étions nous ? Ah oui, ça y est ; je m'en souviens...


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...Laissant apparaître sous mes yeux...une piscine !

Que dis-je ?! Une immense piscine !, digne d'un bassin olympique.

Dans une immense pièce, il y avait une immense piscine avec un immensément grand plongeoir.

Je ne demandais comment j'avais fais pour ne pas la voir avant.

-Alors, qu'est ce que tu en pense ?me demanda joyeusement Alice.

-Hé bien...c'est grand.

-C'est tout ?

- En fait, je ne dirais pas grand mais plutôt...immense.

-Voilà, ça c'est mieux ! Aller viens, on va se baigner !

-Quoi ?!

Alice m'entraînait déjà vers sa chambre et Edward rigolait derrière nous. Je me doutais bien que ma réaction avait du beaucoup l'amuser.

Nous étions à peine entré dans sa chambre qu'Alice referma la porte au nez d'Edward.

-Hé !protesta celui-ci.

-Interdiction d'enter sans autorisation spéciale. Est-ce que tu as un laissé passer ?

Edward grogna.

-Il me semble que non, alors t'as pas le droit d'entrer. Et ne pense même pas défoncer la porte !

-Alors ouvre moi.

-Nan ! On va faire un marché : tu redescend à la piscine et si dans dix minutes je ne t'ais pas ramené Bella...

-En un seul morceau.

-En un seul morceau ça va de soit, tu aura le droit de défoncer ma porte pour venir la récupérer. Alors, t'en pense quoi ?

-Ca te va Bella? me demanda-t-il.

-Oui, et au pire si elle m'embête, je hurle et tu viendras me sauver.

-Compte sur moi.

Il soupira bruyamment et la seconde d'après, j'entendis la porte de sa chambre claquer.

-Géniale ! s'exclama Alice. Bon, allons vite nous changer !

Hein ? Pourquoi se changer ?

Comme réponse à mes interrogations muettes, Alice reprit :

-Pour nous baigner bien sur !

Aïe ! J'avais totalement oublié ce détail! Je m'emportais alors:

-Quoi ? Non mais t'es malade Alice ! Tu te rends compte de ce que tu es en train de dire ?!

-Parfaitement, me répondit-elle avec un sourire enjoué sur sa face de lutin.

-Tu es folle ! Ca ne va vraiment pas dans ta tête ! Moi dans une piscine ! Tu te rends compte que je pourrais vous blesser ? Me noyer ? Tu sais bien que je suis un vrai danger public ! Et si il arrivait quelque chose à l'un d'entre vous ? Je ne pourrais jamais me le pardonner...

Tout en écoutant mes vociférations, Alice cherchait quelque chose dans sa penderie. Quand elle eu trouvé ce qu'elle cherchait, elle revint vers moi, ses deux mains dans le dos et dit :

-Calme toi Bella ! Tu sais que nous sommes très résistants dans la famille, donc il ne nous arrivera rien. Et quand au fait que tu te noies, aucun d'entre nous ne laisserait faire une chose pareil ; nous tenons trop à toi pour cela.

Ses dernières paroles m'avaient touché mais je n'étais toujours pas convaincu pour autant.

-Ca ne change rien, je n'irais pas me baigner !

-Dans ce cas, j'ai trois arguments qui devraient t'inciter à la faire : premièrement, ce que je viens de te dire il y a à peine trente secondes. Deuxièmement, Edward serait très déçu. Et troisièmement, il sera en maillot de bain...

Elle avait dit cette dernière phrase avec un sourire malicieux sur le visage

-Je ne vois pas le rapport.

-Et bien si Edward est en maillot de bain, il n'aura pas de t-shirt ...

-Et..., lui demandais-je, toujours à côté de la plaque.

-Voyons Bella tu le fais exprès ou quoi ?

Devant mon air totalement perdu, elle ajouta :

-Et bien si Edward est en maillot de bain,...sans t-shirt,...

Elle me regardais plus intensément entre chaque bout de phrase pour voir si se qu'elle me disait faisait tilt, mais non, toujours rien.

Las d'attendre, je lui dis :

-Bon t'accouches oui ou non ?

J'eu droit à son visage faussement choqué avant qu'elle ne réponde :

-Je ne t'aurais jamais cru aussi vulgaire Bella ! Si Edward est en maillot de bain et sans t-shirt, alors il sera forcement torse nu !

Touché ! Ca c'était un argument ou je ne mis connaît pas !

Alice ferma les yeux avant de reprendre :

-Ferme les yeux Bella – ce que je fis immédiatement – et imagine le, torse nu, son corps musclé s'offrant totalement à toi ; ses tablettes de chocolat que tu peux toucher, caresser, embrasser ou mordre à ta guise...

Oh oui, j'imaginais très bien : mes mains parcourant son torse de neige, ses lèvres dévorants les miennes...Mais attendez, de qui est ce qu'elle parlait comme ça ?! Je rouvris les yeux et regardais Alice.

Elle avait toujours les yeux fermés et elle se mordait légèrement la lèvre inférieure.

Avant que ses pensées ne divaguent trop loin, je lui dis d'un ton que je voulais sévère :

-Dis moi, j'espère que ce n'est pas de mon fiancé dont tu parlais comme ça ?

Elle rouvrit les yeux avant de me répondre.

-Excuse moi, je pensais à ce que j'allais faire subir à Jasper ce soir.

Elle me regarda avec un sourire espiègle, et voyant bien que j'étais gêné par se qu'elle venais de m'avouer, elle changea de sujet.

-Alors, tu viens te baigner ?

J'hochais la tête en signe d'affirmation, ses arguments m'avaient plus que convaincu, particulièrement le dernier. Elle tendit alors une des mains qu'elle avait derrière le dos et me donna deux bouts de tissus avant de dire :

-Vas ta changer, je t'attend là. Et dépêche toi, les 10 minutes sont presque écoulées et je ne voudrais pas qu'Edward démolisse ma porte.

Au souvenir de cela, je me précipitais vers la salle de bain, ou j'enfilais rapidement le maillot de bain, deux pièces, bleu claire qu'Alice m'avait prêté.

Moins d'une minute après y être entrée, je ressortais de la salle d'eau et me dirigeais vers Alice qui m'attendait sur le seuil de la porte de sa chambre.

Elle avait revêtu un bikini noir qui faisait ressortir sa peau si blanche et épousait parfaitement les courbes harmonieuses de son corps.

-Tu es prête ?me demanda-t-elle.

-Oui.

-Alors allons y.

Elle m'attrapa la main et se mis à sautiller vers la grande piscine.

Alors que nous arrivions au bout du couloir blanc, Alice s'arrêta devant la porte qui nous séparait encore de la piscine et me dit avant d'entrer :

-Essaye de ne pas baver...

C'était sur qu'il allait falloir que je me retienne ; et lorsque qu'à mon tour je passais la porte, je ne fus pas déçu par ce que je trouvais de l'autre côté.

Il était là, non loin de la porte et m'attendais impatiemment, plus figé qu'une statue.

Quand il me vit franchir la porte, il se dirigea vers moi, et je pus alors admirer son torse superbe. Il possédais une musculature fine mais bien présente, que j'étais sure que n'importe quels garçons (même ses frères) pourraient lui envier.

Quand il arriva près de moi, il ce rendit compte que je le dévisageais et il me demanda ce que j'avais. Je lui répondis simplement :

-Tu es magnifique.

Il sourit avant de me répondre à son tour :

-Merci, mais laisse moi te dire que tu n'es pas mal non plus.

Il m'attira alors contre lui et prit possession de mes lèvres pour un tendre baiser.

# Posté le mercredi 27 août 2008 14:35

Modifié le samedi 21 février 2009 07:59